À Bandundu, 140 journaliers de la Société nationale d’électricité (SNEL) affirment attendre depuis 2006 la régularisation de leur situation professionnelle. Après près de deux décennies de service sans contrat légal, ils sollicitent l’implication du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que de la direction générale de la SNEL.
Depuis 2006, 140 personnes travaillent comme journaliers au sein de la Société nationale d’électricité (SNEL), direction régionale de Bandundu. Selon ces agents, leur engagement devait constituer une étape vers une embauche définitive. Mais près de 20 ans plus tard, ils disent toujours attendre une régularisation de leur situation administrative.
Ces journaliers affirment avoir contribué, au fil des années, au fonctionnement de la SNEL et à l’alimentation en électricité de la population de la province du Kwilu. Ils estiment ainsi que la régularisation de leur statut constitue non seulement une reconnaissance de leurs années de service, mais également une démarche légitime au regard du travail accompli.
Face à cette situation, ils sollicitent l’intervention du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que celle de la direction générale de la SNEL.
Christian Mayele, l’un des agents concernés et chef des journaliers, a plaidé pour une intervention des autorités compétentes.
« Nous, journaliers de la Société nationale d’électricité (SNEL SA), direction régionale de Bandundu, sollicitons l’implication personnelle du président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, chef de l’État, ainsi que du directeur général de la SNEL, l’ingénieur Teddy Lwamba Muba, d’instruire le directeur des ressources humaines, M. Katina Kambale, à exécuter notre situation administrative dans le meilleur délai. », a-t-il déclaré.
Les journaliers espèrent désormais une issue favorable à leur revendication et souhaitent être reconnus officiellement comme personnel de la SNEL, après plusieurs années consacrées au service de l’entreprise.
Ils appellent ainsi les autorités à examiner leur situation afin de leur permettre de bénéficier d’un statut professionnel conforme à leurs années de service et de poursuivre leur contribution au développement du secteur de l’électricité dans le pays.
Eunice Maleka