Le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli Eseng’ekeli, réaffirme son soutien à la révision de l’article 81 de la loi sur la santé publique. Il s’engage à œuvrer pour l’examen, dès la prochaine session parlementaire, de la proposition de loi portée par le député national Olivier Kabeya.
Intervenant lors d’une matinée d’échanges organisée le 18 juillet 2026 à Kinshasa par l’Association des Femmes Juristes Congolaises (AFEJUCO), Jacques Djoli Eseng’ekeli participe aux discussions consacrées à la révision de l’article 81 de la loi n° 18/035 du 13 décembre 2018, relative aux principes fondamentaux de l’organisation de la santé publique.
Cette rencontre réunit des parlementaires, des juristes ainsi que des professionnels de santé autour des enjeux liés à la santé reproductive en République démocratique du Congo.
À cette occasion, le rapporteur de l’Assemblée nationale apporte son appui à la proposition de loi initiée par le député national Olivier Kabeya, qui vise à adapter les dispositions de l’article 81 aux réalités actuelles du système de santé congolais, notamment en assouplissant les conditions encadrant certaines méthodes de contraception.
Selon Jacques Djoli Eseng’ekeli, plusieurs dispositions de la législation en vigueur ne répondent plus aux réalités du terrain. Il évoque notamment le manque de médecins spécialistes, les difficultés d’accès aux soins ainsi que l’insuffisance des infrastructures sanitaires, particulièrement dans les zones rurales.
S’appuyant sur le droit à la santé garanti par l’article 47 de la Constitution, il promet de défendre l’inscription de cette proposition de loi à l’ordre du jour dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire.
« Je vais faire de mon mieux pour que, dès le début de la session, nous puissions aligner cette loi. »
FS