Après plusieurs mois de tensions politiques, de répression de l’opposition, de guerre persistante à l’Est et de blocage du dialogue national, la rencontre entre le Président de la République, la CENCO et l’ECC semble ouvrir une nouvelle séquence politique. En annonçant que le Chef de l’État a finalement levé l’option d’un dialogue inclusif entre les fils et les filles du Congo, le Cardinal Fridolin Ambongo a suscité un nouvel espoir dans le pays. Mais pour Moussa Kalema Sangolo-Zaku, président national du Parti des Vertus Républicaines (PVR) et membre du Bureau politique du FCC, cette annonce ne pourra produire ses effets que si elle est suivie de mesures concrètes de décrispation politique, de respect des libertés fondamentales et de restauration de la confiance nationale. Dans cette tribune, il appelle à maintenir la mobilisation démocratique jusqu’à la convocation effective du dialogue et à faire de celui-ci le point de départ d’une véritable Renaissance nationale.
TRIBUNE
La déclaration du Cardinal Fridolin Ambongo marque un tournant politique majeur.
Après avoir rejeté pendant des mois les appels de la CENCO, de l’ECC, de l’opposition politique, de la société civile et de nombreux patriotes, le pouvoir semble enfin reconnaître une évidence : la crise congolaise ne peut être résolue ni par la répression, ni par les procès politiques, ni par la propagande, ni par les intimidations.
La vérité est simple.
Si le pouvoir accepte aujourd’hui le principe d’un dialogue inclusif entre les fils et les filles du Congo, ce n’est pas parce qu’il l’a soudainement découvert utile.
C’est parce qu’il y a été contraint.
Contraint par l’échec de sa stratégie politique.
Contraint par l’aggravation de la guerre.
Contraint par l’isolement diplomatique.
Contraint par les pressions de l’opposition démocratique.
Contraint par la mobilisation des forces sociales et religieuses.
Contraint enfin par la réalité elle-même.
Cependant, le peuple congolais ne doit pas être naïf.
Nous avons déjà connu ce scénario.
À plusieurs reprises, des rencontres entre le Chef de l’État, la CENCO et l’ECC avaient laissé entrevoir une ouverture politique avant qu’un autre discours ne soit servi quelques heures plus tard par certains caciques du régime et leurs relais politiques et médiatiques.
Le peuple a appris à distinguer les annonces des actes.
C’est pourquoi nous affirmons que l’opposition ne doit pas baisser la garde.
La pression démocratique doit être maintenue et amplifiée jusqu’à la convocation effective du dialogue.
Pas demain.
Pas après-demain.
Maintenant.
Car aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que des responsables politiques demeurent détenus depuis des mois sans jugement régulier.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que des opposants sont contraints à l’exil.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que les arrestations nocturnes continuent d’alimenter la peur.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que les médias publics servent parfois davantage à stigmatiser des compatriotes qu’à unir la Nation.
Le pouvoir doit poser immédiatement des actes d’apaisement.
Nous exigeons :
- La libération des détenus politiques ;
- Le respect des droits de la défense et des libertés fondamentales ;
- La fin des arrestations arbitraires ;
- Le retour sécurisé des exilés politiques ;
- L’arrêt des discours de haine et des campagnes de diabolisation ;
- La neutralité des institutions publiques ;
- La fin de toute instrumentalisation de groupes de pression ou de milices partisanes.
Le dialogue ne peut être une manœuvre dilatoire destinée à gagner du temps.
Le dialogue ne peut être un piège politique.
Le dialogue ne peut être une opération de communication.
Le dialogue doit être sincère, inclusif, transparent et orienté vers la résolution des causes profondes de la crise congolaise.
Nous invitons donc les forces de l’opposition, la société civile, la jeunesse, les patriotes et tous les défenseurs de la démocratie à poursuivre les actions citoyennes et démocratiques : villes mortes, sit-in, campagnes de sensibilisation, mobilisations pacifiques et toutes les formes légales de pression républicaine.
L’histoire démontre que les grandes avancées démocratiques ne sont jamais offertes par le pouvoir.
Elles sont obtenues par la persévérance des peuples.
Aujourd’hui plus qu’hier, nous devons maintenir la pression jusqu’à ce que le dialogue devienne une réalité et non une simple promesse.
Car au-delà du dialogue lui-même, c’est l’avenir de la Nation qui est en jeu.
Notre objectif n’est pas seulement de résoudre une crise politique.
Notre objectif est d’engager la Renaissance nationale : bâtir une République souveraine, juste, réconciliée avec elle-même, protégée par des institutions fortes, dirigée par un État stratège et non par les humeurs ou les intérêts des individus.
La RDC mérite mieux que des crises à répétition.
La RDC mérite un nouveau pacte national.
La pression a commencé à produire ses effets.
Ce serait une erreur historique de l’interrompre maintenant.
Moussa Kalema Sangolo-Zaku
Président National du Parti des Vertus Républicaines (PVR)
Membre du Bureau politique du FCC
Description SEO
Après la rencontre entre le président Félix-Antoine Tshisekedi, la CENCO et l’ECC, Moussa Kalema Sangolo-Zaku estime, dans une tribune publiée le 17 juillet 2026, que l’ouverture au dialogue national constitue une avancée, tout en appelant au maintien de la pression démocratique jusqu’à la mise en œuvre de mesures concrètes de décrispation politique.
Mots-clés SEO
Moussa Kalema Sangolo-Zaku, dialogue national, Félix Tshisekedi, CENCO, ECC, Fridolin Ambongo, PVR, FCC, opposition RDC, décrispation politique, dialogue inclusif, République démocra« Après avoir refusé le dialogue pendant des mois, le pouvoir recule enfin : mais la pression doit continuer ! » (Moussa Kalema)
Après plusieurs mois de tensions politiques, de répression de l’opposition, de guerre persistante à l’Est et de blocage du dialogue national, la rencontre entre le Président de la République, la CENCO et l’ECC semble ouvrir une nouvelle séquence politique. En annonçant que le Chef de l’État a finalement levé l’option d’un dialogue inclusif entre les fils et les filles du Congo, le Cardinal Fridolin Ambongo a suscité un nouvel espoir dans le pays. Mais pour Moussa Kalema Sangolo-Zaku, président national du Parti des Vertus Républicaines (PVR) et membre du Bureau politique du FCC, cette annonce ne pourra produire ses effets que si elle est suivie de mesures concrètes de décrispation politique, de respect des libertés fondamentales et de restauration de la confiance nationale. Dans cette tribune, il appelle à maintenir la mobilisation démocratique jusqu’à la convocation effective du dialogue et à faire de celui-ci le point de départ d’une véritable Renaissance nationale.
TRIBUNE
La déclaration du Cardinal Fridolin Ambongo marque un tournant politique majeur.
Après avoir rejeté pendant des mois les appels de la CENCO, de l’ECC, de l’opposition politique, de la société civile et de nombreux patriotes, le pouvoir semble enfin reconnaître une évidence : la crise congolaise ne peut être résolue ni par la répression, ni par les procès politiques, ni par la propagande, ni par les intimidations.
La vérité est simple.
Si le pouvoir accepte aujourd’hui le principe d’un dialogue inclusif entre les fils et les filles du Congo, ce n’est pas parce qu’il l’a soudainement découvert utile.
C’est parce qu’il y a été contraint.
Contraint par l’échec de sa stratégie politique.
Contraint par l’aggravation de la guerre.
Contraint par l’isolement diplomatique.
Contraint par les pressions de l’opposition démocratique.
Contraint par la mobilisation des forces sociales et religieuses.
Contraint enfin par la réalité elle-même.
Cependant, le peuple congolais ne doit pas être naïf.
Nous avons déjà connu ce scénario.
À plusieurs reprises, des rencontres entre le Chef de l’État, la CENCO et l’ECC avaient laissé entrevoir une ouverture politique avant qu’un autre discours ne soit servi quelques heures plus tard par certains caciques du régime et leurs relais politiques et médiatiques.
Le peuple a appris à distinguer les annonces des actes.
C’est pourquoi nous affirmons que l’opposition ne doit pas baisser la garde.
La pression démocratique doit être maintenue et amplifiée jusqu’à la convocation effective du dialogue.
Pas demain.
Pas après-demain.
Maintenant.
Car aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que des responsables politiques demeurent détenus depuis des mois sans jugement régulier.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que des opposants sont contraints à l’exil.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que les arrestations nocturnes continuent d’alimenter la peur.
Aucun dialogue crédible ne peut être organisé alors que les médias publics servent parfois davantage à stigmatiser des compatriotes qu’à unir la Nation.
Le pouvoir doit poser immédiatement des actes d’apaisement.
Nous exigeons :
La libération des détenus politiques ;
Le respect des droits de la défense et des libertés fondamentales ;
La fin des arrestations arbitraires ;
Le retour sécurisé des exilés politiques ;
L’arrêt des discours de haine et des campagnes de diabolisation ;
La neutralité des institutions publiques ;
La fin de toute instrumentalisation de groupes de pression ou de milices partisanes.
Le dialogue ne peut être une manœuvre dilatoire destinée à gagner du temps.
Le dialogue ne peut être un piège politique.
Le dialogue ne peut être une opération de communication.
Le dialogue doit être sincère, inclusif, transparent et orienté vers la résolution des causes profondes de la crise congolaise.
Nous invitons donc les forces de l’opposition, la société civile, la jeunesse, les patriotes et tous les défenseurs de la démocratie à poursuivre les actions citoyennes et démocratiques : villes mortes, sit-in, campagnes de sensibilisation, mobilisations pacifiques et toutes les formes légales de pression républicaine.
L’histoire démontre que les grandes avancées démocratiques ne sont jamais offertes par le pouvoir.
Elles sont obtenues par la persévérance des peuples.
Aujourd’hui plus qu’hier, nous devons maintenir la pression jusqu’à ce que le dialogue devienne une réalité et non une simple promesse.
Car au-delà du dialogue lui-même, c’est l’avenir de la Nation qui est en jeu.
Notre objectif n’est pas seulement de résoudre une crise politique.
Notre objectif est d’engager la Renaissance nationale : bâtir une République souveraine, juste, réconciliée avec elle-même, protégée par des institutions fortes, dirigée par un État stratège et non par les humeurs ou les intérêts des individus.
La RDC mérite mieux que des crises à répétition.
La RDC mérite un nouveau pacte national.
La pression a commencé à produire ses effets.
Ce serait une erreur historique de l’interrompre maintenant.
Moussa Kalema Sangolo-Zaku
Président National du Parti des Vertus Républicaines (PVR)
Membre du Bureau politique du FC