Bien avant la signature de l’accord de partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington, le professeur Patrick Onoya Tambwe travaillait déjà au rapprochement entre les deux pays. Son parcours en témoigne.
Dans le sillage de l’accord de partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025 à Washington DC entre les présidents Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Donald Trump, un nom revient dans les coulisses de cette relation : celui du professeur Patrick Onoya Tambwe. Loin d’être un nouveau venu, il compte parmi ceux qui ont, des années durant, contribué à construire le terrain de confiance sur lequel repose aujourd’hui ce rapprochement.
Une relation redessinée dès 2019
Après une période de froid avec l’administration de Joseph Kabila, Washington s’est affirmé comme un soutien du président Tshisekedi dès son accession à la magistrature suprême en 2019. Ce tournant a été incarné par l’ambassadeur des États-Unis en RDC de l’époque, Mike Hammer. La même année, les États-Unis ont lancé le « Partenariat Privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement », dont l’ambassadeur a été l’un des promoteurs.
Une expertise reconnue par l’ambassade américaine
Pour porter cette initiative auprès des acteurs économiques et du grand public, l’ambassade des États-Unis à Kinshasa a choisi de s’appuyer sur des voix de terrain. Le professeur Patrick Onoya Tambwe a été associé à la campagne en qualité d’expert en relations d’affaires avec les Américains, afin de partager son expérience concrète. Ce choix de l’ambassade dit à lui seul la crédibilité dont il jouissait déjà.
Une présence constante aux côtés de l’ambassadeur
À plusieurs reprises, à Kinshasa comme à Lubumbashi, il s’est retrouvé sur la même estrade que l’ambassadeur Mike Hammer lors d’événements de promotion du Partenariat Privilégié. Une régularité qui montre un engagement dans la durée, loin d’une apparition ponctuelle.
Le couronnement d’une stratégie
La signature de l’accord de décembre 2025 est l’aboutissement de la stratégie de rapprochement lancée en 2019. Pour le professeur Onoya Tambwe, c’est aussi la reconnaissance d’un parcours construit patiemment, bien avant que les projecteurs ne se braquent sur les relations RDC-USA.