La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) poursuivent leur série de consultations dans le cadre du pacte social pour la paix et le bien vivre ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Ce mercredi 19 mars, sauf changement de dernière minute, les représentants religieux seront reçus à l’Élysée par le président français Emmanuel Macron.
Selon l’agenda de la délégation de la CENCO et de l’ECC, plusieurs sujets cruciaux seront abordés lors de cette rencontre, notamment :
- Évaluation de la situation sécuritaire : Analyse des dernières évolutions sur le terrain et de leurs impacts sur la population civile.
- Initiatives de paix : Présentation des efforts engagés par la CENCO et l’ECC pour favoriser la paix et la réconciliation.
- Collaboration internationale : Exploration des moyens par lesquels la France et la communauté internationale peuvent appuyer les initiatives de paix en RDC.
- Assistance humanitaire : Discussion sur les besoins urgents en matière d’aide humanitaire et sur les stratégies visant à améliorer la situation sur le terrain.
Cette rencontre constitue une opportunité unique pour renforcer les relations entre la France et la RDC tout en mettant en avant le rôle essentiel des églises dans la construction d’une paix durable.
Emmanuel Macron a toujours manifesté son engagement en faveur des efforts de paix en RDC, reconnaissant que la stabilité de la région est un enjeu majeur non seulement pour le pays, mais aussi pour l’ensemble de l’Afrique centrale.
Les discussions pourraient aboutir à des engagements concrets et à de nouvelles initiatives pour aider la RDC à relever ses défis. Après l’échec du sommet de Luanda entre Kinshasa et les rebelles du M23-AFC, l’attention internationale se tourne vers cette rencontre entre les prélats catholiques et protestants, avec l’espoir qu’elle ouvre la voie à des solutions durables pour un avenir pacifique en République démocratique du Congo, nonobstant la rencontre impromptue en tripartite KAGAME-TSHIDEKEDI et l’émir du Qatar hier.
Fidel Songo