Après plusieurs mois de dissidences qui fragilisaient le parti présidentiel, un rapprochement attendu s’est enfin produit. Ce mardi, Augustin Kabuya, Secrétaire général, et son adjoint Deo Bizibu se sont retrouvés au siège du parti, affichant une poignée de main symbolique qui met fin à une période de tensions internes.
Cette réconciliation intervient dans le prolongement de la rencontre du 21 septembre dernier avec le Chef de l’État, qui avait instruit les deux responsables de surmonter leurs différends et de revenir sur une ligne commune, dans la perspective du prochain congrès.
Il convient de rappeler qu’il y a quelques jours, Exodus Lukombo a émis un appel pressant à l’unité et à la cohésion interne, estimant que les querelles intestines affaiblissaient le parti au moment où le pouvoir avait besoin de stabilité. Aujourd’hui, voir Kabuya et Bizibu côte à côte apparaît comme une réponse concrète à cet appel et confirme que la ligne de la responsabilité a prévalu, pense Mme Exodus Lukombo.
Dans sa casquette de cadre du collectif des communicateurs et défenseurs des institutions, Exodus Lukombo a chaleureusement salué cette réconciliation. Pour elle, il s’agit d’« une victoire pour la stabilité et l’avenir du parti »
« Le Chef de l’État a besoin d’une équipe soudée pour faire face aux défis actuels. J’encourage tous les membres à s’inspirer de ce geste et à consolider l’unité retrouvée afin de protéger le pouvoir, aujourd’hui menacé », a-t-elle déclaré.
Pour Mme Lukombo, cette entente ne doit pas rester un simple symbole, mais ouvrir la voie à une discipline collective et à un engagement renouvelé autour des priorités fixées par le Chef de l’État.
À présenter, tous les regards sont désormais tournés vers le prochain congrès du parti, appelé à confirmer cette dynamique d’unité et à renforcer la cohésion autour du leadership présidentiel.
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