Alors que la relance de la Société Commerciale Minière de Kisenge Manganèse (SCKM-Mn) connaît une dynamique encourageante, certains acteurs hostiles au développement du pays semblent déterminés à saper ces efforts. Depuis plusieurs mois, le Directeur Général Yannick Sosongo est la cible d’attaques médiatiques et de rumeurs infondées, orchestrées dans l’unique but de ternir l’image d’un comité de gestion salué pour ses résultats et son engagement à remettre cette entreprise publique sur les rails.
Cette mission de redressement, confiée par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est menée sous la présidence du Conseil d’Administration par l’honorable Mbengele Thamuk Kwete.
Depuis près d’un an, un groupe d’opposants, parmi lesquels un certain Lebon Mubenga agissant pour le compte de réseaux occultes, multiplie les campagnes de dénigrement visant exclusivement le DG. Émissions truffées de contrevérités, articles trompeurs et publications diffamatoires circulent sur les réseaux sociaux, visant à semer le doute auprès des autorités sur la gestion actuelle. Et pourtant, en deux années de mandat, Yannick Sosongo s’est distingué par une gestion transparente et des avancées tangibles.

La plus récente de ces attaques, largement relayée en ligne, provient de Lebon Mubenga, se présentant comme militant de la société civile locale. Dans une émission diffusée sur la RTCE à Kinshasa, il s’est livré à des propos empreints de tribalisme, s’en prenant ouvertement au trio Thamuk-Sosongo-Ngoya. Sans fournir la moindre preuve, il a accusé la direction de conclure des « contrats mafieux », de négliger les conditions sociales des agents et de compromettre des institutions comme l’Inspection Générale des Finances ou la justice. Son objectif semble clair : pousser au départ du Directeur Général.
Une société longtemps en difficulté, aujourd’hui sur la voie de la renaissance
Pendant plus de 43 ans, Kisenge Manganèse faisait partie des entreprises publiques les plus sinistrées. Grâce à la volonté et aux réformes engagées par l’actuel comité de gestion, une véritable reprise est amorcée.
L’accord de partenariat entre la SCKM-Mn et TAURIAN MANGANESE DE KISENGE (TMK SA), signé le 3 novembre 2023, a été validé après examen par les ministères du Portefeuille et des Mines. Il apporte à l’entreprise un partenaire doté d’une solide expertise dans l’exploitation du manganèse et le développement d’infrastructures, tout en assurant la régularité des salaires et pensions.

Un autre protocole, conclu le 17 septembre 2024 avec BLEU SKY MINING (BSM SARL) en présence du Ministre du Portefeuille, porte sur la relance de l’exploitation aurifère dans les concessions de Kisenge. La société BSM a été choisie pour son expérience et ses moyens techniques modernes.
Quant au partenariat avec TSM ENTREPRISES SARL, il ne s’agit pas d’une joint-venture mais d’un protocole de recherche financé par TSM, destiné à réactiver des permis miniers expirés depuis 2017.
Une gestion confrontée à un lourd héritage
Les arriérés de plus de 200 mois, accumulés bien avant l’arrivée de l’équipe actuelle (nommée en juin 2023 et installée en août 2023), ne peuvent lui être imputés. Malgré ce passif, le comité de gestion œuvre activement à améliorer les conditions de travail et à apurer progressivement les dettes.

Les accusations de congés techniques forcés et de blocage de recrutement sont également infondées. Les quelques agents temporairement absents pour raisons logistiques ont repris leurs fonctions, et tout recrutement dans une entreprise publique doit être autorisé par le Ministre du Portefeuille. D’ailleurs, une directive signée par le ministre sortant Jean-Lucien Bussa interdisait toute nouvelle embauche.
Les attaques cherchant à discréditer l’IGF, la justice et les ministères compétents apparaissent comme une tentative de créer des tensions institutionnelles pour fragiliser la direction actuelle.
Une gouvernance saluée
Autrefois au bord de l’effondrement, la SCKM-Mn reprend vie sous la direction du DG Yannick Sosongo et de la DGA Gisèle Ngoya. Cette société, jadis prospère, avait cessé toute production en 1978 après la fermeture de la ligne ferroviaire Dilolo-Lobito.

En prenant ses fonctions en août 2023, Yannick Sosongo a trouvé une entreprise exsangue, plombée par plus de 87 millions USD de dettes, dont 36 millions dus au personnel actif et retraité, ainsi que des arriérés envers la SNEL et le fisc. Pour relever ce défi, l’équipe actuelle mise sur la transparence, la coopération interne et une communication claire, redonnant espoir aux travailleurs.
Ces efforts, largement soutenus par la majorité des employés, expliquent peut-être pourquoi cette direction est aujourd’hui dans le viseur de ceux qui craignent le succès de la relance.
La Rédaction


